Des attentats terroristes, mais pas une guerre

Par Lundi 16 novembre 2015 Permalink 14

Lorsque le gouvernement parle de guerre concernant les attentats terroristes dans l’hexagone, il ment pour se dédouaner de sa politique sécuritaire laxiste qui provoque la mort de nos concitoyens. C’est un problème de police que CRS, gendarmes et brigades spécialisées sont en mesure de régler à condition d’avoir les ordres claires les autorisant à agir. Ils sont tout à fait capables de reprendre demain ces banlieues qui deviennent les bases territoriales du salafisme. Mais le gouvernement a peur parce qu’il est composé de lâches préférant voir mourir des français plutôt que de risquer des bavures dans les cités.

Chacun se rend bien compte que le terme de guerre est inapproprié. C’est d’ailleurs une des raison pour lesquelles il est tant utilisé. Il crée un flou, un écran de fumée. Les médias et le gouvernement jouent à présenter aux français un ennemi de l’étranger, alors qu’il vient de l’intérieur, pour en faire un adversaire aguerri pouvant mettre en péril la nation! Mais ce sont ceux qui dirigent actuellement qui mettent en péril la nation et personne d’autres. Ils en profitent pour limiter la liberté d’expression par des lois scélérates tout en continuant à faire rentrer des étrangers musulmans par dizaines de milliers et d’accorder la nationalité française à des individus qui nous haïssent. Pourtant deux questions sont essentielles:

Qui sont les terroristes? Ce sont des musulmans qui cherchent à répandre leur religion dans un occident qu’ils méprisent de toute leur force. Ils ont deux angles d’attaque, d’abord la démographie avec les migrants et leur taux de fécondité, ensuite le terrorisme par haine pour rendre plus brutal l’invasion en cours.

Qui sont les victimes visées?  Toute personne à peau blanche, à l’exclusion évidemment des arabos-berbères quelle que soit sa nationalité; ce sont des européens dont il est évidemment question.

Quand des dirigeants prendront sérieusement en compte ces questions et ces réponses, le terrorisme ne sera plus qu’un horrible souvenir. Mais rien ne sera envisageable sans retrouver notre souveraineté nationale.

Frédéric Le Quer