Claude Bartelone, la race blanche et la France

Par Vendredi 11 décembre 2015 Permalink 3

Claude Bartolone règle ses comptes. En ramenant la campagne électorale de Valérie Pécresse à une candidature pour la race blanche, les notions basiques de l’enfance de ce fils d’immigré sicilien ressortent comme des actes manqués freudiens!

Issu familialement d’une île,  dans laquelle d’ailleurs la mixité entre noirs et blancs reste impossible, appartenant à un pays où les cris de singes accompagnent les sportifs noirs dans les stades, où une femme politique d’origine ghanéenne est comparée à un orang-outan, où une philosophe philosophe avoue qu’ « il y a une tolérance extrême vis-à-vis de l’intolérance en Italie », le président de l’assemblée nationale, candidat à la présidence de la région Île de France, s’est replongée dans l’ambiance complètement naturelle de son milieu d’origine mais totalement inadéquate en France de nos jours. La fracture entre races devait y être classique. Il la reprend à son compte mais avec un biais complètement contraire.

Cet homme enfile d’autorité le costume du bon blanc soutenant les noirs et aussi certainement les arabes qu’apparemment il ne considère pas blanc mais peut-être marron (?) et s’apprête à se battre contre un racisme qu’il met lui-même en scène, prêt à tout et n’importe quoi pour gagner. A 65 ans, il tue encore son père, son père au sens large, celui d’une culture.

Mais ce n’est pas tout. Il représente ainsi le prototype même de ce que son parti favorise avec délectation, le racisme anti blanc. Cette repentance qui voit les français devoir s’excuser de tout et en particulier de ce qu’ils sont, entre autres, pour encore quelques temps, en majorité blancs, comme si c’était une tare dont il fallait avoir honte. Cette sorte de gens cherche toujours à culpabiliser ceux qui en sont parce que leur présence même dérange leurs projets apatrides où le déracinement devient un nec plus ultra.

Claude Bartelone fait parti de cette élite qui déteste les français. Il est pourtant le résultat des réussites républicaines du temps où la France était encore un peuple. Ce fils d’ouvrier agricole devenu le troisième personnage de l’état n’a cependant que haine pour ceux qui lui ont donné les moyens de maximiser l’intelligence qu’il avait naturellement. C’est difficilement compréhensible mais il a de son pays, toute proportion gardée, la même approche que ces terroristes musulmans accueillis par la France mais néanmoins ennemis de celle-ci.

Frédéric Le Quer