« C’est une horreur » dixit Hollande

Par Samedi 14 novembre 2015 Permalink 5

« C’est une horreur » a dit François Hollande alors qu’un incendie se déclarait dans la jungle de Calais et que des cris de joies étaient entendus en Seine St Denis ou dans le Val de Marne.

Oui, c’est une horreur de voir une classe politique ainsi dépassée et laissant mourir les français dans les rues parisiennes un vendredi soir abattus par des djihadistes. Oui, c’est une horreur de ne jamais rien faire contre des mosquées dirigées par des imams extrémistes à Lunel, Roubaix, Aubervilliers ou ailleurs. Oui, c’est une horreur d’accepter sans broncher l’économie parallèle dans les cités du nord de Marseille, aux Mureaux, à Tourcoing ou ailleurs. Oui, c’est une horreur de laisser s’installer le plus grand camp de migrants d’occident à Calais sans les renvoyer chez eux manu militari au lieu de ça leur offrir quelques voyages en jet privé dans le sud de la France. Oui, c’est une horreur de laisser se promener dans les villes au mépris de la loi ces femmes voilées de la tête au pied. Oui, c’est une horreur d’abandonner ses frontières et de réaliser quand il est trop tard qu’elles ont leur utilité. Oui, c’est une horreur de galvauder la nationalité française et la donner à qui la demande sans savoir s’il la mérite. Oui c’est une horreur de voir dans la souveraineté nationale la guerre alors qu’elle est la garantie de la paix et de la démocratie. Oui, c’est une horreur cette présidence laxiste refusant de privilégier les français avant tous les autres.

Mais l’horreur n’est pas terminée. Il va falloir supporter maintenant les appels à l’unité nationale d’un personnel politique qui a peur des français. Juppé a déjà commencé, les autres vont suivre comme des lâches en se répandant dans les médias pour demander au peuple de rester solidaire.

Fais-toi flinguer peuple de France en chantant « je suis Charlie » ou « je suis Bataclan »!

L’incompétent ministre de l’intérieur doit démissionner. Son patron le premier ministre, celui qui dit incarner l’autorité  mais qui confond le mot avec velléité doit démissionner aussi. Le président doit prendre acte de son impopularité et de son absence de résultat quel que soit le domaine et partir. L’heure n’est pas à l’unité. L’heure est à virer tous ces gens qui font du mal à la France, qui font du mal aux français.

Frédéric Le Quer