Ces immigrés qu’on appelle migrants

Par Vendredi 12 juin 2015 Permalink 21

Afin de pouvoir convaincre les migrants (migrant est un mot novlangue remplaçant immigré qui a trop servi mais aussi laissant, en grande partie mensongèrement, sous-entendre, comme pour rassurer, que ces gens ne font que passer par la France en se dirigeant vers une autre destination!), le maire de Paris, Mme Hidalgo, souhaite mettre à leur disposition durant quelques semaines un centre d’accueil pour qu’ils aient le temps de se poser. Tant mieux, certains milieux mondialistes, altermondialistes se sentaient vexés que notre pays ne se revendique pas un aboutissement, une terre promise.

Pendant ce temps des groupuscules, micro associations, micro partis, n’hésitent plus à se battre entre eux et accessoirement contre les forces de l’ordre, en ayant renoncé au monde des idées pour opter plus catégoriquement pour celui du pugilat. Le badaud médusé voit ainsi plus de représentants associatifs extrêmement excités dans les rues où règnent le chambard que d’africains. Mais ces derniers dans un premier temps un peu étonnés par ce qu’ils voient comprennent vite le parti qu’ils peuvent tirer de tous ces hurluberlus. Ainsi très vite un porte parole venu lui plutôt du Maghreb, parlant convenablement notre langue, s’affiche devant les caméras et vilipende la France coupable selon lui de ne pas proposer des conditions d’accueil décent! Evidemment il eut été odieux de lui répondre que si ça ne lui convenait pas il pouvait retourner chez lui…

Et pourtant 500 places d’hébergements voient le jour à travers les villes et la campagne pour désengorger Calais. « Le pays des droits de l’homme et de la démocratie » ne lésine pas, le coût est faramineux et pourtant c’est une goutte d’eau dans la mer. Enfin, quand on dit pays il faut comprendre dirigeants car où ces centres se sont déjà installés, c’est un raz de marée Front National qui a été constaté aux dernières départementales. Les Français en ont assez d’accueillir un nombre incalculable d’individus venus de partout. Les médias taisent le problème qu’ils mettent sur le dos de la crise économique alors que maintenant les citoyens se battent pour tenter de rester entre eux afin de conserver leur identité. Ce n’est pas honteux, c’est un instinct de survie.

Les migrants savent pertinemment qu’ils ne sont pas les bienvenus. C’est donc une attaque en règle contre la souveraineté nationale qui s’organise comme jamais par leur arrivée en masse. Le personnel politique est complice. Mais les citoyens ne sont pas à absoudre. Leur silence, jusqu’à présent, porte les germes de la décrépitude du pays, leur lâcheté sa chute finale.

Frédéric Le Quer