Casse-toi, pauvre Hollande!

Par Vendredi 2 décembre 2016 Permalink 5

Quand un président socialiste n’a plus comme marqueur de gauche que toujours plus de mondialisation, il y a une tromperie. Non sens de mettre avec la libre circulation des marchandises, le coût des travailleurs français en concurrence avec celui des pays étrangers et forcément favoriser la règle du moins disant social. Non sens sous prétexte de libre circulation des individus, de faire venir en France, sclérosée depuis quarante ans par le chômage, toujours plus de travailleurs immigrés entrant directement en concurrence avec les français. Alors comme François Hollande a été élu par dépit suite à la déception causée par la présidence de Nicolas Sarkozy d’autant plus désastreuse qu’il venait, lui, grâce à un vote d’adhésion, son passage à l’Elysée ne pouvait être qu’un malentendu.

Malentendu de voir la France d’en haut boboïsée se complaire dans le caritatif à outrance vis à vis de populations lointaines et mépriser la France du périurbain, celle des ouvriers, des employés, des commerçants. L’arrogance de toute cette bourgeoisie bien pensante choque quand elle prône pour le peuple un multiculturalisme confinant non pas à plus d’ouverture d’esprit mais à un abêtissement constant des élèves des classes moyennes pendant qu’elle-même se complaît dans le privé ou les lycées des beaux quartiers. L’indignité est patente quand nos concitoyens sont victimes par centaines d’attentats terroristes venus de ceux que les élites imposent de gré ou de force aux français. La morgue est inacceptable quand ces souffre-douleur sont qualifiés de « petits français déclassés » alors qu’ils ont été chassés de là où leurs parents ou leurs grands-parents vivaient.

La présidence Hollande a représenté un point d’acmé de cette suffisance des privilégiés donneurs de leçons vis à vis d’habitants dont les conditions de vie se détériorent sans cesse. On amusait les gens avec des médailles distribuées à tout va, on y a ajouté des diplômes refilés sans qualification après avoir passé vingt ans à l’école. Quand ça ne suffit pas à les satisfaire, on les envoie dans des centres de formation par centaine de milliers où personne n’apprendra jamais rien mais dont le seul mérite est de truquer des statistiques servant uniquement à esbroufer les gogos.

La France de Hollande est la France du mensonge et du dédain et c’est leur fameux peuple de gauche qui en est le premier victime. Va-t-en Hollande! T’étais un salaud.

Frédéric Le Quer