Bikini, sandwich au jambon et charia

Par Lundi 27 juillet 2015 Permalink 23

Un sandwich au jambon dans le métro, un bikini porté en plein été dans un parc municipal ou n’importe quoi d’autre affichant un mode de vie, des mœurs communément admises jusque là en France, sont maintenant susceptibles de provoquer une bagarre, une émeute. Pas partout encore, mais dans des espaces de plus en plus vastes, la soumission à la charia devient de bon ton pour s’insérer  ou simplement pour éviter les ennuis.

Les choses vont incroyablement vite! En quinze ans, le pays s’est ethniquement catégoriquement transformé pour prendre le chemin de l’islam qui entraîne les citoyens vers une indéniable forme de répression sociale. La tenue vestimentaire et la nourriture subissent les premiers assauts d’une religion conquérante. L’instruction publique commence à devoir supporter quelques banderilles avec l’accord volontaire souvent, tacite autrement d’un gouvernement vendu à des milieux d’affaires qui poussent partout dans le monde à cette immigration qui représente un désastre pour les cultures européennes en voie de disparition mais une armée de consommateurs et de main d’œuvre à bas coût excellente pour les profits à venir.

Alors les fidèles de cette religion se sentent forts en voyant bien qu’ils sont soutenus par l’oligarchie en France et dans le monde occidental en général. Les malheurs des individus attachés à leur racines et leurs façons de vivre sur des terres qui, quoique qu’on veuille nous raconter, n’ont jamais été musulmanes, font sporadiquement la une de l’actualité. La presse, bousculée par les réseaux sociaux, se sentant  parfois forcée de donner un certain écho, minimisent le plus possible le fait divers pour donner ainsi le sentiment d’un non événement. Comme pour les indiens, l’histoire semble courue d’avance…

La seule inconnue est dans la capacité des autochtones à se soulever en s’affirmant d’abord tels qu’ils sont, puis en combattant le nouveau diktat religieux imposé avec violence. Elle est minimisée à voix haute et peut-être surestimée à voix basse. En tout cas, pour le moment, la chape de plomb médiatique posée sur la société française étouffe le cri d’un peuple déstabilisé par la nouvelle société qui lui est imposée.

Frédéric Le Quer