Balkans: les responsables sont tjs chrétiens!

Par Vendredi 24 novembre 2017 Permalink 1

L’ancien président de Bosnie-Herzégovine, Alija Izetbegović déclarait: « Il n’y a pas de paix, ni de coexistence entre la religion islamique et les institutions sociales non-islamiques […]. Le mouvement islamique doit et peut prendre le pouvoir dès qu’il est normalement et numériquement fort… » Ce théocrate eut à sa mort les honneurs d’un enterrement en grande pompe où les pays occidentaux furent largement représentés.

Dans les Balkans où le lien entre identité religieuse et identité nationale est très étroit, mieux vaut être musulman que chrétien, si on veut être considéré dans le reste du monde. Le tribunal pénal international que la presse semble nous désigner ces jours-ci comme bien plus qu’une autorité judiciaire, une autorité morale, a acquitté systématiquement tous les dirigeants bosniaques musulmans, croates et kosovars. Son objectivité et son impartialité sont largement sujets à caution. Ce tribunal temporaire mis en place en 1993 pour juger des crimes commis en ex Yougoslavie a depuis longtemps perdu toute crédibilité chez chrétiens orthodoxes et catholiques. Il n’est pas question de minimiser les exactions de Ratko Mladic, mais il est question de nier la valeur objective et exemplaire de jugements rendus qui, à cause de leur engagement pro islam, n’ont, à aucun moment, su apaiser les rancœurs dans la région.

Le néo salafisme si répandu dans la partie musulmane des Balkans représente un risque énorme pour toute l’Europe. Le Kosovo et l’Albanie sont de grands exportateurs de djihadistes (la France est d’ailleurs la première destination des albanais en mal d’émigration au point d’inquiéter même le lymphatique Gérard Colomb). Il apparaît continuellement que notre promptitude à dénoncer les crimes à l’encontre des musulmans n’a d’égal que notre engagement à toujours absoudre l’islam des comportements criminels que cette religion charrie avec elle. Cette attitude n’apaisera jamais les extrémistes religieux, au contraire, elle leur donne le sentiment d’impunité.

Frédéric Le Quer