Avec la gauche, le pire est certain

Par Jeudi 25 février 2016 Permalink 25

Au secours! La gauche revient. Nombreux pensaient qu’il était difficile de trouver pire que le gouvernement actuel. Depuis quatre ans il n’entreprend quasiment rien et attend un renversement conjoncturel qui le ferait surfer sur la vague de la reprise. Mais nos gaucho-mondialistes, une race française qu’absolument personne ne nous envie, le trouvent encore beaucoup trop entreprenant et s’effraient des bouleversements sociétaux qu’il met en oeuvre. Lol!

A-t-on jamais été aussi aimable avec François Hollande? Il fallait oser lui faire enfiler le costume de réformateur! Ce type installé à l’Elysée tranquillement, qui a pris quinze kilos en se faisant de la bonne bouffe, qui n’aspire qu’à rester pour continuer sa petite vie peinarde à draguer des gonzesses qu’il n’avait pas eu le temps de séduire à vingt ans, qui globalement n’a d’idées claires sur aucun sujet, dont l’essentiel de ses qualités réside dans sa mine compassée prise pour saluer les familles des victimes après un drame, cet énergumène posé à la présidence de la France à cause de la décadence intellectuelle et morale du pays, ce loustic surement pas pire qu’un autre mais dont l’envergure politique n’aurait jamais dû dépasser le niveau d’un département en voie de désertification, François Hollande, donc, devient une cible politique majeure.

On a les ennemis qu’on mérite! Pour lui c’est la gauche caviar bobo de Cohn-Bendit à Martine Aubry qui ne représente qu’elle même et n’intéresse que les médias. Électoralement elle vaut à peu près zéro. Sa façon d’exister consiste à s’indigner et à jeter des anathèmes au monde entier! Son programme politique se situe résolument contre l’intérêt bien compris du pays et des français. Elle s’en fout car elle est mondialiste et s’adresse à la terre entière. Heureusement, aucun citoyen sensé ne l’écoute! Mais, hélas, elle continue de causer car le ridicule ne  tue pas. « Trop c’est trop » et « Pas ça, pas nous, pas la gauche » resteront dans les anales du grotesque politique. Se prendre à ce point au sérieux avec des airs de dame aux camélias en fin de vie mériterait un prix, un premier prix, celui de l’excellence dans la connerie! Mais Martine Aubry n’a peur de rien sauf de la loi El Khomri et de la déchéance de nationalité, alors elle pousse un énième râle de désespoir le dos de la main délicatement posée sur le front chaud, le buste légèrement renversé mais pas trop, la voix haletante, « François, pourquoi m’as-tu fait ça? »

On pensait avoir touché le fond mais visiblement la gauche n’avait pas fini de creuser.

Frédéric Le Quer