Attentats

Par Lundi 22 décembre 2014 Permalink 27

Les deux attentats de ce weekend, minimisés par les médias, dévoilent l’influence de la propagande de l’Etat Islamique sur leurs coreligionnaires vivant en Europe. La radicalisation n’est pas seulement l’apanage de groupes, bien souvent surveillés par les services secrets français, mais l’évolution intellectuelle d’individus aux prises avec la pratique de leur foi et l’endoctrinement par les sites internet.

Les caractéristiques du conflit israélo-palestinien, au fur et à mesure de l’accentuation de l’immigration, s’implantent sur le territoire français. Des individus isolés s’appliquent à déstabiliser la société française au nom d’Allah. Les voisins, les parents, les amis affirment ne pas comprendre ce qui pousse ces kamikazes à agir, ne s’être aperçus de rien… Ils sont pourtant habités par la haine envers la nation qui les accueille… La guerre se fait alors sur place, en France, pour ronger le pays par la terreur.

La faiblesse de l’état, les discours bienveillants, le laxisme judiciaire sont autant d’invitation à passer à l’action, à commettre d’autres attentats. La défaillance du pouvoir politique est une brèche dans la sécurisation du pays. Les milliards distribués dans les quartiers, loin d’inviter à la paix sociale, communautarise une population qui investit des pans de plus en plus important du territoire et se sent de plus en plus forte et intouchable.

Les juifs sont les premiers touchés. Créteil ou Sarcelles, villes occupées par de nombreux séfarades, sont les scènes d’une violence effrayante. Le viol récent d’une jeune fille parallèlement à l’extorsion de fonds a par sa cruauté antisémite été racontée par la presse. Mais la vérité force à admettre qu’un nombre incalculable d’incivilités sont quotidiennement commises et que plus aucune famille juive ne laisse sortir ses enfants à la nuit tombée. Ce qui arrive est probablement le signe avant-coureur des futurs affrontements dans le reste du pays.

Mais les directives sont de faire taire ceux qui décrivent trop crûment  la situation. Bruno Camus voit sa théorie du grand remplacement être sue de tous sans jamais passer dans les médias. Eric Zemmour s’est fait virer d’ itélé pour trop plaire à ceux de plus en plus nombreux qui écoutent ses descriptions sociétales en totale contradiction avec ce que le pouvoir veut faire croire. La censure règne, les français doivent se soumettre.

Tours et Dijon viennent de subir chacun une escarmouche. Des échauffourées plus redoutables sont à craindre de la part d’exaltés se considérant comme des combattants. Quand les bombes exploseront, la presse veillera à étouffer leur bruit, mais la population sera-telle encore dupe?

Frédéric Le Quer

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