Air France et islamisation

Par Vendredi 7 octobre 2016 Permalink 3

Ce n’est pas nouveau, les syndicats de l’entreprise Air France sont depuis des années noyautés par des agents radicalisés. Le Canard Enchaîné révèle les tentatives de sabotage des avions de la part de ce personnel au sol, techniciens composés d’islamistes travaillant dans l’entreprise ou pour des sous-traitants chez qui d’après le journal Marianne « aucune enquête sur le profil et le passé judiciaire des salariés n’est diligentée ».

Donc bonne chance à ceux qui prennent cette compagnie! Mais il est évident que ce problème ne concerne pas seulement Air France. La sécurité de la plupart des bâtiments publics et privés est dorénavant laissée aux bons soins des musulmans, tout le monde le constate. Par exemple, la sécurité de l’Hôtel Drouot leur est dorénavant abandonnée. Aucun ne présente probablement de risque et les visiteurs et clients doivent croire qu’ils sont tous parfaitement intégrés. Néanmoins l’éventualité d’embaucher un jour un frère ou un cousin de l’un de ceux qui y sont déjà et que ce dernier soit un islamiste dangereux n’est absolument pas nulle. Ce sont des centaines, voir des milliers de personnes qui déambulent là-bas tous les jours… Des quantités d’autres services ayant pignon sur rue dans les grandes villes françaises sont dans le même cas. Est-ce que mettre uniquement des musulmans à surveiller les sacs des visiteurs pour pouvoir nier toute attitude discriminante est bien raisonnable? Ne sommes nous pas frappés du syndrome de Stockholm?

Avec l’islamisation de notre société, il semble évident que le djihadisme va prendre de l’ampleur. La difficulté concevable à le maîtriser est une chose. Donner les clés de notre sécurité à ceux qui abritent en leur sein nos ennemis en est une autre. Air France est emblématique à ce sujet mais des centaines d’entreprises privées ou publiques sont dans le même cas. La RATP avec ses chauffeurs qui refusent de serrer la main de leurs collègues féminins est si infiltrée que la direction baisse les bras!

Décidément notre pays file un mauvais coton.

Frédéric Le Quer