Adieu les primaires!

Par Samedi 28 janvier 2017 Permalink 4

Les événements depuis une semaine acte l’échec cuisant des primaires françaises d’inspiration américaine à droite comme à gauche. Quand la rencontre d’un homme et d’un peuple se caricature en télé-crochet, le pire est à redouter. Le pire est arrivé.

A gauche, les parangons de ce genre d’exercice n’ont rien trouvé de mieux que de tricher honteusement au point qu’à 50% près, excusez du peu, personne ne sait combien de gauchistes sont venus voter. Le résultat de cette triste farce va faire élire un déséquilibré mondialiste, immigrationniste, candidat des frères musulmans dont le seul objectif est de faire encore plus sombrer un pays qui n’en peut déjà mais, en s’asseyant sur ses dettes tout en restant dans l’Union Européenne. Tout cela est du vent, au degré zéro de la responsabilité politique. Hamon caresse ses électeurs de Trappe pour entrer à l’Elysée. Sa démagogie sordide qui indéniablement prend au sein des derniers indiens de son parti, prouve à elle seule le grotesque de ces primaires.

A droite, le grand cirque de l’automne dernier a abouti à un candidat dont personne avant ne savait en fait rien. Élu par défaut, son passé bien camouflé derrière son air de petit saint resurgit alors que ceux qui l’ont élu, ne le découvrent que maintenant. Avec Fillon, les électeurs se sont lancés dans un saut vers l’inconnu révélant la misérable offre politique. Quand on ne sait pas exactement ce qu’on fait, le pire est quasiment toujours sûr. C’est ce qui arrive maintenant. Alors que Les Républicains avaient course gagnée après le catastrophique quinquennat de Hollande secondé par Valls, les voilà en pleine déconfiture cherchant bientôt un remplaçant à celui qui avait été facilement désigné. Le large succès de Fillon à cette époque dénote à lui seul l’inefficacité du système des primaires.

Macron, la géniale et diabolique création des multinationales, et Marine Le Pen la candidate souverainiste, sont les seuls à pouvoir être élus, à respecter l’esprit des institutions de la Ve république. Ils cherchent directement à rencontrer les français. C’est sur eux que chacun va devoir se positionner. Rien d’alarmant car les citoyens feront ainsi un vrai choix de société.

Frédéric Le Quer