14 juillet, c’est la teuf!

Par Mercredi 15 juillet 2015 Permalink 19

Ce 14 juillet a vu le nombre d’incivilités, comme on dit de nos jours par euphémisme, augmenté. La fête nationale rejoint ainsi la fête du nouvel an dans la remarquable explosion de violence que subit notre territoire, lors de ces dates ponctuant la vie de la nation, en banlieue des grandes agglomérations, dans les petites villes de province ou dans la capitale.

Les voitures brûlées se comptent par centaines et les assauts à l’encontre de tout ce qui représente l’ordre étatique, policiers, pompiers, bâtiments publics, se multiplient. Les bandes non contentes de dégrader ce qui leur passe sous la main cherchent à entraîner les gendarmes  comme à Gisors dans des guets-apens pour mieux les agresser. Sinon il y a aussi le grand classique du feu dans les collèges et lycées…

Cette guerre intérieure relève de la même logique que le terrorisme. Si ces actes se trouvent au niveau en dessous pour le moment, ils ne sont pas moins dirigés contre la société française par des populations venues d’Afrique et installées en France depuis une ou deux générations. C’est un travail de sape qui s’effectue contre les piliers des institutions républicaines. Les post avancés des administrations dans des zones quasiment étrangères maintenant se voient l’objet d’attaques organisées et féroces.

Cette guérilla a pour but de déstabiliser le régime. Elle tente et arrive à circonscrire des territoires cherchant à faire sécession avec le reste de la nation. Tue ou minimisée par le monde médiatico-politique, elle prospère dans une impunité que ne saurait camoufler les quelques voyous interpellés pour être très vite relâcher. La motivation est, avant tout, la haine pour le pays d’accueil et ses habitants sur fond de misère intellectuelle et d’extrémisme religieux. Détruire les bases de l’état pour les remplacer par une organisation qu’il n’est plus possible de ne pas envisager comme théocratique devient apparemment la mission plus ou moins consciente que se donne les rebelles.

Evidemment les élus minimisent l’age des insurgés pour ne pas avoir à réfléchir sur la question fondamentale de l’immigration et de l’intégration en pensant ainsi se dédouaner d’un laxisme criminel. Saluer aimablement lors du défilé du 14 juillet les troupes militaires et policières stationnées en France pour maintenir le calme se révèle bien lacunaire quand un pays est à feu et à sang.

Frédéric Le Quer